EN IMAGES : DRAWING NOW - 11ème édition

EN IMAGES : DRAWING NOW - 11ème édition

23 mars 2017

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salon, dessin, art contemporain

Du 23 au 26 mars 2017, le Carreau du Temple accueille pour sa 11ème édition, le salon DRAWING NOW. Pendant 5 jours, 72 galeries et 16 pays différents se retrouvent sous le signe du dessin contemporain. 

Evènement incontournable pour les amateurs du genre, DRAWING NOW se distingue par la grande variété des galeries représentées (plus de 40% de galeries étrangères). Nous faisant voyager de la Corée du Sud aux Etats-Unis, en passant par la Russie, la Suisse etc. Ce panorama permet d'attirer notre attention sur de nouveaux artistes et offre un formidable éventail d'images et de techniques.

Cette année encore, le parcours Master Now, composé d'une dizaine de galeries, vient étoffer le contenu et la vision du salon. Celles-ci ont fait le choix d'exposer des artistes émergents qu'elles défendent avec une sélection d'oeuvres remarquables. 

S'ajoute à ce parcours une exposition culturelle thématique qui offre aux visiteurs une approche différente du dessin et qui rend compte de sa diversité. Cette année, Philippe Piguet, directeur artistique, nous propose de découvrire à fleur de peaux. 

Grâce à ces évènements organisés au sein du salon, la visite est décuplée et plusieurs promenades artistiques se chevauchent.

Voici un petit aperçu de ce que nous avons pu voir et apprécier.

 

 

 

Jean Bedez, de gauche à droite, Nigredo et Albedo, 2017 (galerie Suzanne Taravasiève).

 

Emmanuel Régent, Les zones de l'oubli, la mer qui se lamente en pleurant les sirènes, 2017 (galerie Caroline Smulders).

 

 Jochen Gerner, lauréat 2016 du prix DRAWING NOW était une fois de plus exposé au salon. Ce prix est accompagné d'une dotation de 5OOO euros et de l'organisation d'une exposition pour le lauréat. Celui-ci est sélectionné parmi les artistes de moins de 45 ans présents en focus sur le salon. Cette récompense a pour but de soutenir la création émergente. Dès le premier jour, le comité de sélection des galeries se réunit afin de nommer le Lauréat. Cette année, le prix aura été décerné à Lionel Sabatté.

Jochen Gerner (galerie Anne Barrault).

 

Nicolas Aiello (galerie C).

 

 

Agathe Pitié, de gauche à droite, Le Bras Cassé, 2016 et Le Crane, 2017 (Michele Soskin Inc.).

 

 

Daniel Zeller, de gauche à droite, Neutral Management, 2007 et Interior Elements, 2015 (Michele Soskin Inc.).

 

Les dessins absurdes et pleins d'humour de Glen Baxter font face aux sombres compositions de Marko Velk. Une véritable démonstration des techniques et des natures très diverses du dessin. 

  

Glen Baxter (Galerie Isabelle Gounod).

 

Marko Velk, Trespasser, 2017 (galerie Odile Ouizeman).

 

 

Stéphane Mulliez, Nest, 2016 (galerie la Ferronerie).

 

 On trouve dans le travail de Marianne Lang, un procédé original. En effet, ses compositions de papillons sont pyrogravées sur le papier avec une finesse remarquable.

Marianne Lang, Illuminé, Continue, 2015-2016 (Backerstrasse4).

 

 Les travaux de Yuken Teruya, pleins de finesse et de poésie, témoignent de la multiplicité des formes de dessins présentes sur le salon. 

Yuken Teruya (galerie Valérie Bach/ La Patinoire Royale).

 

Keita Mori, Bug report, 2016 (galerie Catherine Putman).

 

La bande dessinée, forme d'expression incontournable dans l'univers du dessin, est également représentée. Notamment à travers les planches de Winchluss qui forment une petite fresque narrative.

 

Winshluss, extrait de: Dans la forêt sombre et mystérieuse, 2016 (galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois).

 

Jean-Baptiste Hanak, (galerie Anne de Villepoix).

 

 

Vanessa Beecroft (galerie Lia Rumma avec Caroline Smulders).

 

 

Sylvain Ciavaldini, série Le vide qui te dévore, 2016 (galerie Sator).

 

On peut observer, à multiples reprises, des travaux bluffants de réalisme. Aussi bien dans les moments de fêtes capturés par Thomas Lévy-Lasne que dans le triptyque captivant de Nina Fowler.

 

Thomas Lévy-Lasne, extrait de: La fête, 2017 (galerie Backslash).

 

 

  

Nina Fowler, Hello Sadness (galerie Dukan).

 

 On trouve chez Nina Ivanovic, un bel exemple de la diversité des procédés utilisés. Ses compositions en 3D mêlent dessin et sculpture.

Nina Ivanovic (galerie Dix9 Hélène Lacharmoise).

 

 

 

Helena Hauss (School Gallery / Olivier Castaing).

 

 

Zé de Rocha, Monumento au risco, 2017 (RV cultura E Arte).

 

 

Nathalie Duivenvoorden, Albert's night, 2014 (A Gallery Named Sue).

 

 

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