Elvire Ferle – Peinture abstraite grand format | Artistics

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Elvire
Ferle
France
née le: 
05 fév 1948
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Parcours: 
Lettres classiques à l'Université de la Sorbonne
Exposition(s): 
Mars 2017 : Exposition collective "Scope International Contemporary Art Show", New York (Etats-Unis)
2016 : SHIELD - FERLE, Z Gallery Arts, Vancouver (Canada)
2015 : Exposition personnelle, Gery Art Gallery, Namur (Belgique)
2014 : Exposition collective "Résistance résistances", Collège Jean Moulin, Toulouse (France)
2013 : Exposition collective "Les mots d'artistes", 13e édition d’Art actuel en Val-d’Oise, Saint-Ouen l’Aumône (France)
2012 : Galerie Aroa, Neuilly sur Seine (France)
2011 : Arts ou Papier / Gery Art Gallery (Avril 2011), Paris (France)
2011 : Espace Galerie Regards (Octobre 2011), Paris (France)
2010 : Galerie Jarfo, Kyoto (Japon)
2010 : "Collection privée" Messine, Paris (France)
2009 : Galerie satellite, Paris (France)
2004 : L’art dans les Chapelles (catalogue) Chapelle Saint Drédeno (Saint Gérand) Galerie Popy Arvani (France)
2006 : Rencontre curiosité AROA, Paris (France)
2002 : One artist/one fashion show, Yuki Oka, New York (USA)
Recommendation(s): 
Collections publiques:
Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris
Fond National d'Art Contemporain - FNAC de Paris
Collections privées:
France, Suisse, Japon, Allemagne, Belgique, Danemark
Elvire
Ferle
nous a ouvert les portes de son atelier. Consultez la vidéo de notre visite pour en savoir plus sur sa démarche.

Elvire Ferle - Painting [Eng Sub] ::: Artistics.com

Mag

  • Visite d’atelier : Elvire Ferle

    Pour Ferle, la peinture est un "moment" qui justifie à lui seul le geste de l’artiste, physiquement mobilisé par la composition de son oeuvre. Ses toiles nous invitent à abandonner...

À propos: 

Ferle est une artiste peintre française qui vit et travaille à Paris.

Ferle réalise des compositions abstraites dans des grands formats. Proche du minimalisme abstrait, ses œuvres se composent de motifs géométriques colorés. L’artiste évoque à ce sujet des  "motifs répétés dans une symétrie irrégulière", interrompus par un "décrochement".

Il existe un réel engagement physique de l’artiste dans la réalisation de ses peintures. Ses toiles sont travaillées à même le sol, et deviennent le support de son énergie déployée à un temps donné. La gestualité est ainsi au cœur du processus de production de Ferle. Le principe du « all over » se perpétue sur ses toiles libres.

La spiritualité émanant de son œuvre peut apparaître en opposition avec la violence gestuelle mise en œuvre pour sa réalisation. Pourtant, le résultat de cet action painting est très harmonieux et semble inviter le spectateur à la méditation.

La lumière et la couleur sont au cœur de ses recherches, et deviennent le sujet même de son œuvre. Selon l’artiste peintre Zao Wou-Ki, le chromatisme des œuvres de Ferle peut être qualifié de pariétal, et rappelle les tonalités de Lascaux. La lumière est quant à elle structurée par la ligne ou la bordure, et pénètre le tableau par l’intérieur, donnant vie au tableau.

A travers ses tableaux, Ferle semble ouvrir le regard du spectateur vers une nouvelle dimension, rappelant une éventuelle influence de Rothko, donnant la possibilité à chacun de vivre une expérience en soi. A travers ses compositions géométriques, l’historien de l'art et commissaire d'exposition Emmanuel Daydé, y voit des "portes (ouvrant) sur l’infini, vers une sorte de spiritualité issue du corps lui-même."

 

Publications

  • « Elle peint des œuvres souvent gigantesques, ce qui peut surprendre face au sentiment de fragilité qui émane de sa personne. Mais Joan Miro par exemple, qui était de petite taille, peignait lui aussi des toiles immenses. Et si comparaison n’est pas raison, on ne peut s’empêcher de trouver un parallèle dans la même soif d’absolu, et la recherche de « constellations », d’appels interstellaires, de ces deux artistes.
  • Elle arrive chez moi avec de grands rouleaux de dessins sous le bras, qu’elle a transportés dans le métro. Elle est pâle, diaphane comme on dit en français. En chinois, on dirait « elle est comme du lait ». Je m’inquiète de sa santé, elle me répond qu’elle va bien et tout en s’excusant, elle déroule sur le sol en marchant dessus l’immense dessin dont je vois tout de suite qu’il s’agit de quatre feuilles collées ensemble. Elle utilise de l’encre de Chine rouge, qu’elle achète, dit-elle, dans une boutique de la rue Monsieur le Prince.
  • L’unicité du sujet compose le tableau vide de toute autre présence. Sa lecture nous projette vers l’essentiel. L’interprétation du tableau est infirmée par le regard qui, pour peu qu’on le laisse aller, nous entraîne dans la profondeur. Il est vain - et la peinture s’y connaît en vanités - de s’agripper à une apparence, car le peintre n’y a pas songé. Le peintre n’a pensé qu’à son tableau, à la transparence d’un reflet comme le sont parfois les corps.

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